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"je plains ton abandon, ta douleur solitaire ; pas un coeur qui, du tien zélé dépositaire, vienne adoucir ta plaie, apaiser ton effroi, et consoler tes pleurs et pleurer avec toi ! "
Ép. I
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Pages 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15 - >> Une jeune beauté, Dont le vent fait voler l'écharpe obéissante La santé que j'appelle et qui fuit mes douleurs Je me fuis, je m'oublie, et mes esprits distraits Se plaisent à les suivre [les Muses], et retrouvent la paix Adieu ; puisse du moins ce peu que je te donne De ta triste mémoire effacer tes malheurs, Et, soigné par tes mains, distraire tes douleurs ! Celui qu'un vrai démon [l'inspiration] presse, enflamme, domine, Ignore un tel supplice, il pense, il imagine [France] Tu ne sens point du Nord les glaçantes horreurs Non, l'amour, l'amitié, la sublime harmonie, Tous ces dons précieux n'ont qu'un même génie : Même souffle anima le poëte charmant, L'ami religieux et le ... Ils reçurent du ciel un coeur tel que le nôtre ; Ce coeur fut leur génie ; il fut leur Apollon, Et leur docte fontaine et leur sacré vallon Je ne demande point.... Ni même, voeu plus doux ! que la main d'Uranie Embellisse mon front des palmes du génie Cette princesse est si bonne, si généreuse, Si, pauvre et généreux, son coeur vient de souffrir Aux cris d'un indigent qu'il n'a pu secourir Pages 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15 - >>