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Ou le fantôme affreux d'une mère sanglante, Ou l'aspect importun d'une mère vivante
Je veux dans ma famille éterniser l'empire
Là, pesant mes projets, de Néron massacré Je foulais en esprit le corps défiguré
Il entraîne ce peuple enivré d'être libre
J'ai couru m'enfoncer dans un bois ténébreux
Ces élans inquiets vers la postérité Ne sont pas de l'orgueil une vaine chimère
Ces temples renommés, ces palais magnifiques Dans les feux dévorants s'écroulent sans retour
Éprise des beaux-arts, recherchant le génie Des écrivains fameux que vante l'Ausonie
Du Parnasse, insecte risible, Je cesse un stérile combat ; Tu rampes tellement à plat Que t'écraser est impossible
Dans la corruption une cour endormie, Avec son empereur disputant d'infamie
Voltige entre les balcons de Naples
Scarlett J. en colère contre un écrivain français
Miroir, mon beau miroir, qui est ce monstre?
Coupe des Confédérations : le test du Brésil
Bientôt le ciel appartiendra aux vélos
Robert Pattinson, un homme en Dior
Un voleur comme dans un vieux Pierre Richard!
Messi dribblera-t-il le fisc?